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Philippe Parmantier |
Film photovoltaïque transparent. Développé par une startup provençale Wysips cette technologie offre un champs d'application considérable tout particulièrement dans les pays en développement
Technologie résultant de l'assemblage sur un film plastique de cellules solaires miniaturisées et de procédés optiques (holographiques) permettant d'obtenir une transparence complète.
Les premiers modèles disposaient d'une capacité de 10 Milliwatts par centimètre carré, correspondant à un quart d'heure de conversation téléphonique
Pour en savoir plus sur la techno : http:/ Permet de construire de grandes surfaces de production d'électricité dans l'environnement quotidien (mobilier urbain, toitures, surfaces vitrées)
Les premières pistes d'applications Smartphones tablettes numérique : couche partie intégrante de l'écran permet de recharger en quelques heures. Technologie permet le rechargement même sous lumière artificielle. Gain estimé environ 20% avec son système de recharge solaire.
Stores et textiles : réalisation d'économies d'énergie
Vêtements : uniforme des pompiers pour alimenter l'électronique embarquée
Mobilier urbain et publicité : alimentation éclairage, écrans installés
Transports : utilisation de la surface disponible sur les véhicules de transport collectif source supplémentaire d'énergie pour les moteurs hybrides
Transport maritime à moteur et à voile
L'entreprise lance un appel à idées permanent sur le développement de nouvelles applications à partir de sa technologie
==> Technologie de rupture
==> Qui peut être utilisée sur des surfaces fixes et mobiles
==> Auto alimentation des smartphones et tablettes (partiellement)
==> Secteur stratégique de l'énergie
==> Pays émergents
==> Coûts de production modérés
==> Construction de panneaux photovoltaïques en environnement urbain sans dénaturation
Etc....
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Jean-François LAPLUME |
Reconnaissance de signal musical : SIMBALS (http:/ Magnifique projet, hébergé par l'Incubateur Régional Aquitaine et que nous (AEC) avons le bonheur d'accompagner, permettant de caractériser (selon différents critères) les composants spécifiques d'un morceau de musique (stockée dans une base de données) et de reconnaitre (très) rapidement toute interprétation, même approximative (live vs enregistré, amateur vs pro, fredonnée vs interpétée, avec bruits d'ambiance - comme dans une boite de nuit ou une voiture etc...). Il se démarque donc très nettement des premières approches de type Shazam oi Midomi et ouvre des perspectives étonnantes : - retrouver un morceau rien qu'en le fredonnant (pour l'utilisateur lambda) - identifier du plagiat (pour l'auteur) - automatiser le tracage de toutes les diffusions publiques (pour les sociétés de droits d'auteurs) - découvrir de nouveaux morceaux par la recommandation (j'aime ce morceau qui a telles caractéristiques, fais-moi découvrir d'autres morceaux similaires ou, au contraire, ayant telles autres caractéristiques) - recommander des playlists (radios, DJ's,...) avec la possibilité d'indiquer des évolutions progressives de caractéristiques en fonction du moment de la journée/soirée - écoute active / augmentée - pratiques pédagogiques (individualisation d'un instrument, recherches d'accords,...) Bref, de quoi révolutionner à la fois notre rapport aux gigantesques fonds musicaux qui se constituent ici et là mais aussi l'ensemble de l'économie de la création et de la diffusion musicale Jean-François LAPLUME |
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chmillot |
mobile, crowdsourcé, ludique et non discrimant A Londres, se déplacer ne consiste pas seulement à rejoindre à point B. Le projet Cromaroma http:/ Il est très aisé d'imaginer les mashups possibles avec un tel projet par l'injection de flux de données propices aux échanges et à la dynamique des territoires dit Opendata. |
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Patrice Lazareff |
Bonjour, « Changer la donne » est extrêmement large et le temps qui passe en est sans doute le facteur principal :-) Plus sérieusement, et dans la direction de la « pensée décentralisée » que semble induire la fréquentation du réseau internet, c'est à dire la mise en place de moyens de communication et de partage autonomes vis à vis des opérateurs centraux auxquels le XXème siècle nous a habitué, je trouve que la monnaie numérique de type Bitcoin est l'un des outils numériques potentiellement bouleversant au sens propre du terme. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit (en très résumé) d'un mécanisme de création monétaire fondé sur la cryptologie, indépendant de toute banque centrale et dont la répartition est aléatoire ce qui la fait échapper à toute politique monétaire. En outre, cette monnaie permet de transférer des sommes par internet sans passer par un organisme bancaire, comme s'il s'agissait d'argent liquide. Les échanges se font via un réseaux type Peer To Peer (P2P). Le volume d'échanges quotidien est de l'ordre de quelques dizaines de millions de dollars et le taux de change avec les principales monnaies "réelles" semble se stabiliser depuis quelques mois après unepériode de variations chaotiques. Pour conclure en termes de changement de donne, je crois que l'influence de cet usage des réseaux P2P sur le système monétaire pourrait être comparée avec celle qu'elle a eue sur l'industrie de la musique, point que j'ai développé sur mon blog il y a quelques mois. Cordialement, |
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Karine TURCIN |
Bonjour, J'ai adoré la conférence TEDX de MARCO TEMPEST sur la réalité augmentée (http:/ Et puis en pensant à la question posée par la FING j'ai trouvé ce matin l'article paru sur LUDOVIA à propos de l'utilisation de la réalité augmentée dans un cadre pédagogique, dans une classe de CM1 (http:/ Ces outils (réalité augmentée, interactivité, design de l'information et tant d'autres) offrent ENFIN un réel souffle de créativité à l'enseignement qui pourrait révolutionner les journées d'école des générations à venir. Faire de l'apprentissage par projet, par création, par contact, par perception multi-sensorielle via les TIC est une priorité, et est, à mes yeux, un véritable élément de révolution pour notre société! Vive le mammouth numérique ? |
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Margaux Pasquet |
Bonjour à tous,
il me semble pour ma part que l’on assiste depuis quelques temps à un véritable éclatement de nos espaces traditionnels. Prenons cette photo ci-contre. Il s’agit d’une photo de l’entrée dans un wagon de métro au Japon. L’individu au premier plan est en train de faire ses courses en flashant des QR codes imprimés à côté des produits affichés en photo sur un mur du métro. Il est alors possible de faire ses courses dans n’importe quel endroit public.
Autre exemple, celui du 6th sense qui permet d’interagir avec des interfaces portatives que l’on peut projeter sur n’importe quelle surface (mur, main, corps, …). Grâce à un système associant caméra et projeteur avec mémoire intégrée, le tout portés en collier, l’interface n’est plus rigide et fixe. Elle peut se recréer partout. On peut ainsi imaginer que dans le futur, une personne pourrait se faire sa séance de cinéma en projetant un film dans les toilettes de son bureau. http:/ Autre chamboulement des délimitations traditionnelles entre les espaces est, selon moi, la frontière de plus en plus poreuse et fragile entre nos espaces privés et publics. De nouvelles technologies de pointe sont en train d’être mises au point permettant un isolement parfait du son grâce à un système de contre-bruits. Il serait alors possible de se construire sa bulle de retour sur soi, son espace privé, dans n’importe quel endroit public. Cela associé à des innovations d’ « invisibilité » comme c’est déjà le cas, dans la mode par exemple avec un système d’écrans textiles permettant d’afficher ce qu’il y a derrière la personne, et chacun de nous pourrait disparaître totalement. Dans son bureau, un individu pourrait ainsi oublier pour un moment les règles sociales de bonne conduite en société en s’isolant dans son monde privé.
Je ne sais que penser de cet éclatement de nos espaces. Je me pose des questions sans y trouver de réponses. Les hommes ont-ils besoin de poser des limites sociales et physiques claires et bien établies pour pouvoir mieux vivre avec eux-mêmes et en société ? L’homme de demain sera-t-il se recréer sa bulle à lui dans n’importe quel endroit ? Et cet enchevêtrement des espaces traditionnels ne va-t-il pas à l’avenir renforcer un certain individualisme ? Qu'en pensez-vous ? Margaux
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Amadou Lo |
Synthèse du 27/06 (contributions du groupe + contributions AG)
Il s’agit d’une ébauche de synthèse mêlant les réflexions qui ont émergées lors du workshop de l’AG et de vos interventions.
1. Apprendre à gérer l’abondance (Philippe Parmentier) • Abondance d’énergies locales • Besoin de se défaire de l’illusion de rareté (Chritian Jacomino)
2. Vers toujours plus de progrès ? • Frontière du réel : Virtuel/ Physique • Frontière entre le physique et le virtuel est floue et poreuse • Eclatement des espaces traditionnels (Margaux Pasquet) • démocratisation de la détection de mouvements de type Kinect avec le Leap Motion à 70 € (Jean-Michel Cornu) • Réalité augmentée, nouvelles formes d’apprentissage, nouveaux usages ludiques (Karine Turcin) • Nouvelles interfaces
• La tendance transhumaniste • Progressions technologiques • « homme augmenté » • Perfectionnement, maîtrise de la nature • interfaces cerveau-machine (Patrice Remeur) • Technophobie • Tensions dépossession du lien social vs émancipation par la technologie • Marchandisation du lien social
3. Défis des innovations vertes • Film photovoltaïque transparent à coût modéré de Wysips (Philippe Parmentier)
4. Gouvernance : Chambardement malgré eux • Un réel changement de l’organisation politique en cours • Groupements privés et de collectifs indépendants • De nouveaux acteurs pour un pouvoir davantage distribué • Communautés d’intérêt, des partis pirates, Anonymous, etc.
5. Vivre ensemble alternatif • Transformations organisationnelles et sociétales • L’empowerment collectif de la production • Le rôle des nouvelles pratiques Fab labs et le DIY (Do It Yourself) • Les logiques rationnelles systématiques remisent en cause • Grande diversité d’organisation de production • Emergence de plateformes collectives (Julien Provost) • Les pratiques monétaires dans le numérique • Une monnaie décentralisée en pair à pair bitcoin (Patrice Lazareff & Jenny Bihouise) • Cartographie du trafic par la carte billettique Oyster et classement des voyageurs les plus rapides avec Chromaroma (ChMillot)
6. Gestion des données personnelles • L’appropriation et le contrôle des données personnelles • Défi de l’empowerment • Les limites de la libération des données
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Jenny Bihouise |
Je souscris également à la question telle que formulée par Jacques-François Marchandise s'agissant des lieux physiques numériques. Si j'en comprends bien le sens, j'y retrouve ce pour quoi je milite depuis quelques années maintenant : le développement de l'usage d'espaces en 3 dimensions et immersifs -au sens où sa propre présence et celle des autres y sont représentées. Ici il ne s'agit plus de l'usage de l'Internet pour l'accès à des données informationnelles, mais bien du partage avant tout de repères géospataiux, de l'expression et de la perception des affects de chacun et qui conditionnent alors la réalité d'un partage des données informationnelles accessibles par le web2. En gros, c'est l'entrée ou l'idée ou le rêve d'un web 3D (le metavers) dans lequel on pourrait naviguer (comme on peut déjà le faire avec le logiciel Hypergrid) en interopérabilité avec les outils du web 2D. Dans ces espaces, fini l'infobésité, l'empilement ou l'ésotérisme des outils du web 2.D, les choses redeviennent naturelles : sorte de tout- en- un disponible en tant que de besoin (communication écrite ou orale, visionnage collectif de videos ou de slides, utilisation synchrone d'outils collaboratifs etc au service des besoins d'un groupe... la solitude devant l'écran de l'ordi n'est qu'un vieux souvenir, la co-production d'actions, la coopération dans les projets prennent leur véritable sens lorsqu'on souhaite authentiquement les voir à l'oeuvre. Ici petit prezi maison pour illustrer : http:/
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Renaud Francou |
Un des sujets candidats à "rupture", auquel nous nous intéressons à la Fing en ce moment est celui des "données personnelles partagées". L'idée, somme toute assez simple, consiste à dire : fournissons aux individus les données personnelles qui les concernent (leur consommation téléphonique, énergétique, l'historique de leurs déplacements, de leurs courses, des livres empruntés à la bibliothèque, leurs données retraite, CAF, Secu, etc. la liste est juste gigantesque) et gageons que, services aidant, ils seront en mesure de mieux se connaître et formuler des projets plus en adéquation avec leurs aspirations. S'ouvrent alors des champs passionnants, aussi bien en termes technologiques que socio-économiques. En termes de service, bien sûr : quels services et applications m'aideront à consommer plus vert ? Plus éthique ? Quel impact d'une nouvelle dépense sur mes budgets prévisionnels de ces 2 années à venir ? Ne me sera t-il pas plus facile de trouver un emploi en phase avec mes aspirations personnelles si j'ai une vue d'ensemble des choses qui comptent vraiment pour moi depuis ces 10 dernières années ? En termes relationnels, le potentiel de changement est assez énorme : mieux armés, les individus se retrouvent potentiellement en meilleure position pour échanger plus efficacement avec les entreprises et administrations avec lesquelles elles échangent quasi-quotidiennement : banques, opérateurs, transporteurs, services municipaux, … Tout cela est déjà un peu documenté, par exemple ici sous forme de scénario, ou ici au fil de l'eau dans le cadre de projet MesInfos :). Bien sûr, les contraintes (techniques, juridiques, mais aussi conceptuelles et culturelles) sont nombreuses, mais les perspectives ouvertes par le partage et la ré-utilisation des données personnelles sont aussi excitantes qu'incertaines. |
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Chantal Garnier |
Bonjour, Pour info, demain mardi 3 Juillet, se tient un colloque prospectif et participatif en partenariat avec ESCP et Centrale Paris : "Basculer vers 2050 : le temps des ruptures heureuses". C. |
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Patrice REMEUR |
Bonjour,
La Commission européenne prévoit effectivement que les détenteurs de données personnelles doivent restituer celles-ci à leur propriétaires http:/ Les conséquences changeront le monde de demain. Cordialement |
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Jacques-Francois Marchandise |
Bonjour, @Thierry et @Limulus, je vous encourage à suivre le lien vers le projet MesInfos que mentionnait Renaud et qui est en train d'approfondir les questions que vous évoquez, dans le prolongement de nos travaux de ces dernières années sur les "identités actives" puis sur la "confiance". Nous sommes bien en peine d'avoir des certitudes à ce stade, mais nous essayons d'élaborer... Pour prolonger notre quête des "idées qui changent la donne", la profusion de données dans lesquelles nous évoluons et évoluerons (personnelles mais aussi environnementales, urbaines, de consommation, politiques etc) se traduit par une montée en puissance des tableaux de bord et monitorings. Les données, les chiffres et les indicateurs qui les agrègent : tout cela nous rassure et nous inquiète à la fois. Certains y voient le développement d'une idéologie. D'autres y verront des opportunités d'innovation, de business, d'action politique. Mais la plupart d'entre nous n'ont pas la culture des données et de leur traitement, ni le temps à y consacrer. D'où l'enjeu de ces tableaux de bord et outils de monitoring, censés nous simplifier la complexité : nous pouvons être certains qu'ils existent et existeront, pas encore certains de leurs usages réels. |
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Carole Leclerc |
@Limulus En fait, ce sont justement à ces questions liées aux enjeux économiques, à l’empowerment du consommateur, au cadre réglementaire, aux impacts technologiques, … que nous cherchons à répondre via le projet Mes Infos. Le partage des données personnelles entre organisations et individus ne va en effet pas de soi et nous essayons d’explorer ce en quoi il consisterait avant de mettre en place une expérimentation de ce partage début 2013. Ce partage est effectivement dépendant de l’accord des entreprises. Nous avons dégagé plusieurs pistes de motivations qui pourraient inciter celles-ci à « jouer le jeu » de ce partage : · un rétablissement de la confiance des consommateurs dans l’organisation (et donc une fidélité qui peut être accrue) qui découlerait de ce rééquilibrage de la relation, · des données de meilleure qualité car mises à jour et complétées par le client lui-même qui aurait tout intérêt à les communiquer (parce qu’elles iront ensuite directement dans son entrepôt de données personnelles, parce qu’elles lui permettront de faire part aux entreprises de ses attentes, …), · un marketing moins divinatoire, plus précisément ciblé et moins couteux, … Bien sûr, nous avons également identifié certains freins tel que le fait que, comme vous l’expliquez, les données personnelles constituent une base du business model de nombreuses organisations ou encore qu’elles peuvent être sceptiques par rapport à l’ampleur des modifications à réaliser sur leur chaine de valeur interne. Néanmoins, les sources de création de valeur qui découleraient de ce partage pourraient avoir la capacité de compenser ces freins. Encore faut-il préciser dans quel nouvel écosystème ce partage aurait lieu. C'est un des éléments sur lesquels nous travaillons. Concernant l’empowerment du consommateur, nous réfléchissons aux différentes pistes qui pourraient rééquilibrer la relation entreprise / individu. Le concept d’entrepôt de données personnelles dans lequel l’individu aurait la capacité de stocker tout ou partie de ses données personnelles répond en partie à cet objectif. Empowerment des consommateurs et partage ne sont donc pas des notions contradictoires, en tout cas nos recherches tendent à les relier. Nous travaillons donc actuellement à répondre à ces nombreuses questions. Je vous invite d’ailleurs à suivre l’évolution de nos travaux via le groupe Mes Infos sur le réseau social de la FING. N'hésitez pas à apporter vos commentaires, questions, remarques aux articles de blogs ! Merci en tout cas pour vos remarques ! |
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Thierry Nabeth |
@Charles : Le wiki sémantique pour tous. J'aime aussi beaucoup l'idée du Wiki Sémantic. J'entend par là les possibilités de transformer les usages que celà implique et pas la technologie elle-même (càd rdf.). Je pense qu'il y a des choses à creuser à chercher du coté de l'aspect communautaire que l'on peut en faire. Mais je pense que l'on peut aller encore plus loin concernant les aspects sociaux et de collaboration. Je pense par exemple à la possibilité de la communauté de pouvoir expérimenter sur l'acces sématic aux profiles, un exemple étant de pouvoir calculer des indice de confiance facilement, ou faire de la recommandation. J'aime aussi beaucoup l'idée d'essayer de regarder du coté de l'Open Data, et faire en sorte en particulier que le contenue d'une page Wiki puisse être extrait de manière à pouvoir le processer plus facilement par des applications ou des agents. Pourquoi ne verait-on pas une page wiki à la fois comme un objet que l'on peut visualiser, mais aussi dont on peut très facilement acceder aux données (genre requète de type Rest). Un wiki deviendrait une base de donnée accessible à la fois par des humain et des machines. Cela incluerait par exemple l'access à toutes les metainformations associées à une page (tels le nombre de révision, les auteurs, les "conflict"), ce qui permettrait par exemple de raisonner sur la page non uniquement au niveau du contenu, mais sur la façon dont elle a été construite (quel est le profile des auteurs d'une page, y a-t-il beaucoup de révisions, la page est-elle conflictuelle, etc....). Juste un petit pointeur sur ce que font les gens du DERI (Digital Enterprise Research Institute) sur le social semantic web http:/ Thierry. PS: J'espère que le traffic n'est pas trop important dans la mailing liste!
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Jean-Marie Gilliot |
Open Badges
Autour des données personnelles, de la possibilité de modifier les modes de formation, l'initiative Open Badge de Mozilla (comment ça marche) me semble particulièrement intéressante. Mozilla vient de développer une infrastructure ouverte qui permet de gérer des badges certifiant l'acquisition de compétences de personnes.
Bref le monde de la formation va être amené à s'ouvrir, et les apprentissages informels pourront être reconnus plus facilement. |
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QN 2013 |
Synthèse Questions Numériques du 4/07/2012 Suite aux nombreux apports de ces derniers jours, nous avons agrandi la dernière synthèse. Vous y retrouverez les nouvelles idées et projets qui sont ressortis : le développement des lieux hybrides, le développement de l’usage d’espaces en 3 dimensions et immersifs, le partage des données personnelles (avec ses limites), le wiki sémantique et le nouveau rapport aux compétences. Vous êtes 203 membres à avoir un intérêt certain et à travailler dans des domaines concernés par des thématiques de prospectives. N’hésitez pas à faire part de vos idées, de vos projets, d’éléments qui vous ont interpellés et qui sont nécessairement liés à des sujets de société ou du numérique. Merci encore aux contributeurs ! La Fing
SYNTHESE : Apprendre à gérer l’abondance (Philippe Parmentier) · Abondance d’énergies locales · Besoin de se défaire de l’illusion de rareté (Chritian Jacomino)
Vers toujours plus de progrès ? Frontière du réel : Virtuel/ Physique · Frontière entre le physique et le virtuel est floue et poreuse · Eclatement des espaces traditionnels (Margaux Pasquet) · démocratisation de la détection de mouvements de type Kinect avec le Leap Motion à 70 € (Jean-Michel Cornu) · Réalité augmentée, nouvelles formes d’apprentissage, nouveaux usages ludiques (Karine Turcin) · reconnaissance de toute interprétation d'un morceau de musique avec Simbals (Jean-François Laplume) · « 6th sense » = caméra portative projetant des images interactives (Margaux Pasquet)
Développement des lieux hybrides · Emergence de lieux hybrides (physiques/numériques), une diversité d’interaction numériques dans les lieux ordinaires (Jacques-François Marchandise) o De nouveaux potentiels d’innovation et de transformation dans la conception de nouveaux lieux, des changements d’environnements cognitifs, de sociabilité, etc. (Jacques-François Marchandise) o L’enjeu est d’imaginer du « mieux » et pas que du « plus » (Jacques-François Marchandise)
· Développement de l’usage d’espaces en 3 dimensions et immersifs (Jenny Bihouise)
o Partage de repères géo spatiaux, de l’expression et de la perception des affects qui serait un gage de réel partage de données (Jenny Bihouise) o Par ce web 3D, les activités liées au web redeviendraient naturelles et mettraient fin à l’infobésité et à la complexité du web 2D (Jenny Bihouise) o Retour à l’authenticité du travail collaboratif et des interactions entre les membres d’un groupe (Jenny Bihouise)
La tendance transhumaniste · Progressions technologiques · « homme augmenté » · Perfectionnement, maîtrise de la nature · interfaces cerveau-machine (Patrice Remeur) Technophobie · Tensions dépossession du lien social vs émancipation par la technologie · Marchandisation du lien social
Défis des innovations vertes · Film photovoltaïque transparent à coût modéré de Wysips (Philippe Parmentier) · Recherches sur les cellules photovoltaïques 2 fois plus efficace que la photosynthèse (Jean-Michel Cornu) · La décompostion des déchets par des microbes anaérobiques · Utilisation des molécules ATP de matière biologique pour « nourrir » les robots (Jean-Michel Cornu) · Travaux LENR sur les réactions nucléaires à basses énergies · Que se passerait-il si l’on voyait arriver des « micro-centrales » ? (Jean-Michel Cornu)
Gouvernance : Chambardement malgré eux · Un réel changement de l’organisation politique en cours · Groupements privés et de collectifs indépendants · De nouveaux acteurs pour un pouvoir davantage distribué · Communautés d’intérêt, des partis pirates, Anonymous, etc.
Vivre ensemble alternatif · Transformations organisationnelles et sociétales · L’empowerment collectif de la production · Le rôle des nouvelles pratiques Fab labs et le DIY (Do It Yourself) · Les logiques rationnelles systématiques remisent en cause · Grande diversité d’organisation de production · Emergence de plateformes collectives (Julien Provost) · Les pratiques monétaires dans le numérique · Une monnaie décentralisée en pair à pair bitcoin (Patrice Lazareff & Jenny Bihouise) · Cartographie du trafic par la carte billettique Oyster et classement des voyageurs les plus rapides avec Chromaroma (ChMillot)
Gestion des données Partages des données personnelles
· Restitution des données personnelles à leurs propriétaires, les consommateurs (Patrice Remeur & Renaud Francou) o L’appropriation et le contrôle des données personnelles o Défi de l’empowerment o Les limites de la libération des données o Cela favorise la connaissance de soi et ainsi permet de prendre des décisions en adéquation avec ses réels besoins (Renaud Francou) o Meilleure position pour les usagers pour échanger plus efficacement avec les entreprises et les administrations (Renaud Francou) o Rétablissement de la confiance des consommateurs (Carole Leclerc) o Des données de meilleure qualité car complétées par les deux parties (entreprises et clients) (Carole Leclerc) o Des offres plus ciblées et moins couteuses (Carole Leclerc) o Question de la gestion de l’attention (Thierry Nabeth) o Renforcement du quantified self (santé et éducation, etc.) (Thierry Nabeth) o Mise à disposition, de la part des entreprises et administrations, d’un « coffre fort personnel », de manière à ce que toutes les informations détenues par les entreprises soient disponibles pour les clients (Renaud Francou) o Inscription du quantified self dans une logique d’empowerment pour la santé, l’éducation (learning analytic et autoévaluation, pour le travail, etc. (Thierry Nabeth) o Empowerment = contrôle réel sur nos données, contrôle de leur circulation o La profusion de données (personnelles mais aussi environnementales, urbaines, de consommation, politiques, etc.) se traduit par une montée en puissance des tableaux de bord et monitorings (Jacques-François Marchandise) |
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QN 2013 |
· On observe une montée de système de protection individuel (Frédéric Charles)
o Cette tendance s’illustre avec la navigation anonyme des internautes (Frédéric Charles) o Construction de leurres et d’identités factices de manière à conserver notre liberté sur le web (Frédéric Charles) o Ces protections serviront aux communautés de pratique où les membres veilleront les uns sur les autres, apparition de nouvelles formes de « tribalisme numérique » (Frédéric Charles) o Remise en cause des modèles basés sur la monétisation des données individuelles (Frédéric Charles) · Limites à la restitution de données personnelles
o Il existe des contraintes technologiques (Renaud Francou) o Quel est l’intérêt économique des entreprises à partager les données avec leurs clients ? (Limulus) o Les données personnelles semblent constituer un actif monnayable (Limulus) o C’est un sujet à l’intersection de nombreux domaines (juridiques, politiques et soicétaux) (Limulus) o La restitution des données personnelles, c’est impossible, les consommateurs auront, tout au plus, le droit de consulter quelques une de leurs données dans le cadre de la loi (Limulus) o Problème de gestion des données par les usagers car ils n’ont pas la culture des données et de leur traitement, ni le temps à y consacrer (Jacques-François Marchandise)
Le wiki sémantique : Il s’agit d’un outil de base de données massivement interconnecté pour le plus grand nombre (Charles Népote)
1. Il Récupère les informations 2. Il les associe à d’autres informations existantes 3. Il garantie une interconnexion de qualité et sensée o Ce type de wiki permettrait de fabriquer des bases de données massivement collaboratives et distribuées o En y combinant la montée en puissance de l’open data et des communautés de crowdsourcing, de nombreux champs d’innovation s’ouvrent à nous (Charles Népote) o Ceci induirait l’élargissement des méthodes et des capacités de collaboration (Thierry Nebeth) o Permettrait de calculer des indices de confiance facilement (Thierry Nebeth) o Interface et système de traitement de l’information similaire pour les humains et les machines (Thierry Nebeth) o Accès aux méta-informations de pages web (Thierry Nebeth)
· Nouveaux rapports aux compétences o Ouverture et libération des ressources éducatives (Ressources Educatives Libres – UNESCO) (Christian Jacomino) o Nouvelles formes d’éducation ouverte internationales o Elaboration de systèmes décentralisés d’enseignement en réseau (Christian Jacomino) o Possible à travers une conjonction d’efforts entre les spécialistes du numérique en réseau et les enseignants (Christian Jacomino) o Nouveaux systèmes de valorisation des compétences comme l’Open Badges (Jean-Marie Gilliot)
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François VERRON |
Bonsoir, que de richesse ici dans ces échanges . Je me lance... Je rebondis sur les lieux hybrides et le “changement d’échelle plus petite“ de l’aménagement numérique”, évoqués par Jacque François Marchandise plus haut. Je me réfère souvent à l'idée d’hyperlieu parce qu’elle sous-entend que le lieu est cliquable et qu’elle se rapporte à l’échelle de l’hyperlocal. |
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Thomas Thibault |
Bonjour, Il me semble, pour ma part, que l'on devrait parler un peu plus de la figure du hacker qui commence à transformer le système créatif/d'innovation mais aussi notre façon de penser ce qui nous entoure. Je parle de hacking non pas forcément comme pratique liée à l'informatique mais comme philosophie : couper, tailler pour détourner vers un meilleur usage et en comprendre les rouages. Il me semble que c'est un point important pour "passer d'un consumérisme toxique à une économie de la contribution". Pour que le consommateur ne soit plus passif, mais actif, qu'il ne se contente pas que de consommer mais aussi de reprogrammer ce qui l'entoure. Mais il semble que cela doit aussi être entendu par les top-down qui doivent imaginer les objets ouvert, hackables de demain sans quoi la transition vers le 21ème siècle se fera avec difficultés. D'où la question de la place de l'innovation (voir les fablabs : innovation ascendante), de l'ingénieur et du designer. Avec la diffusion des TIC, du numérique, il semble se crééer une tension entre : - Créer des objets dit "boites noires" que peu comprennent et donc peu modifieront avec les limites que l'on peut imaginer. ou - Créer des objets ouvert, qui décomplexeront l'homme face à la machine et re-socialiseront les objets en levant leur abstraction et ainsi permettront à l'homme la critique et donc la vrai innovation. vers une "consom'hacktion" ? |
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Thomas Thibault |
Autre remarque sur l'internet en général et le minitel (paix à son âme au passage). Brièvement il me semble que beaucoup de ce qui fait la tendance de l'internet n'est qu'en fait le minitel 2.0. Je m'explique. Pour être plus précis, l’essence de l’internet c’est que l’intelligence se trouve dans le terminal et que ceux-ci communiquent entre eux. En revanche, le principe du minitel c’est que l’intelligence est au centre du réseau et les terminaux sont passifs: je fais une recherche et je consulte les horaires de trains par exemple. Ne pensez vous pas que beaucoup de ce qui construit internet n'est seulement qu'une extension du minitel (l'interface pleine de couleurs en plus). Pour plus de détails je vous invite à regarder cette conférence de Benjamin Bayard : http:/ Cela pose aussi la question de la centralisation de la donnée. Et donc, plein d'espoir voici une réponse à la centralisation (peut être pas la plus appropriée au sujet mais intéressant quand même) le projet de la PirateBox permet de créer un réseau wifi parallèle anonyme et portable http:/
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